Articles - Consolations

Les consolations de l'existence : 18 - Le retrait du monde - Les rêveries du promeneur solitaire (Rousseau)

30 avril 2018 par jerome lecoq

 

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

« Me voici donc seul sur la terre, n'ayant plus de frère, de prochain, d'ami, de société que moi-même. Le plus sociable et le plus aimant des humains en a été proscrit par un accord unanime. Ils ont cherché, dans les raffinements de leur haine, quel tourment pouvait être le plus cruel à mon ame sensible, et ils ont brisé violemment tous les liens qui m'attachaient à eux. »

Ainsi Jean-Jacques Rousseau parle dans ses Rêveries du promeneur solitaire. Sentant la fin, il a besoin de donner une certaine valeur à son existence. «Je dédie mes derniers jours à m'étudier, à préparer le récit que je vais bientôt donner de mon être.» Lutter contre le sentiment du vide.

 

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Les consolations de l'existence : 8 - La Raison - Les mémoires d'Hadrien

12 avril 2018 par jerome lecoq

 

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

En 1951, Marguerite Yourcenar a publié des Mémoires d'Hadrien, où elle a recréé la vie et la mort du grand empereur romain. L'ancien chef médite sur son passé, ses triomphes et ses échecs, son amour pour Antinoüs et sa philosophie. Dans le dernier chapitre, Patientia, il est vieux et malade, la mort arrive, et il se console par la méditation et la contemplation des idées, par la raison. Il souffre physiquement, il pense au suicide, mais il ne veut pas abandonner les plaisirs et la jouissance de la vie, même si son corps le trahit lentement. Il nous prévient contre un «combat sans gloire contre le vide, l'aridité et la fatigue, la nausée de l'existence, conduisant à un désir de mort», bien que «la possibilité perpétuelle de suicide m'a aidé à supporter l'existence avec moins d'impatience, de même que la simple présence d'une potion sédative a un effet apaisant sur un homme souffrant d'insomnie.» De plus, il ne veut pas montrer d'indifférence à ses amis, et il considère qu'un empereur ne peut se suicider que pour des raisons d'Etat.

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Les consolations de l'existence : 10 - Devenir quelqu'un - Macbeth

12 avril 2018 par jerome lecoq

 

(Version corrigée - Traduction de l’anglais au français - Marie Vilain)

Macbeth, baron de Glamis, gagne en héros la bataille contre une armée de rebelles, consolidant fidèlement le pouvoir du Roi Duncan. Mais l’âme des hommes est toujours hantée par d’horribles fantômes. Ici ils sont représentés par trois sorcières qui prédisent à notre héros qu’il deviendra baron de Cawdor et roi d’Ecosse.

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Les consolations de l'existence : 6 - Le joueur de Dostoïevski

12 avril 2018 par jerome lecoq

 

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

Au cours de sa vie tumultueuse, l'écrivain russe Fédor Dostoïevski a lutté contre une dépendance au jeu de la roulette, une habitude qui l'a conduit à la faillite à plusieurs reprises. Pire encore, il entraînait souvent sa famille dans la dette avec lui, ce qui leur causait de grandes douleurs. Dans son roman, le joueur, écrit comme une tentative d'exorciser son propre démon, il décrit ce qu'il appelle une maladie. Dans le même temps, de manière ambiguë, tout en analysant crûment la dimension pathologique de cette activité, il loue l'esprit qui anime sa passion brûlante. Par exemple, c'est l'occasion pour lui de défendre le caractère russe, passionné, contre la mentalité froide et calculatrice des hommes d'Europe occidentale.

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Les consolations de l'existence : 9 - L'appartenance au groupe - Le Vilain Petit Canard

12 avril 2018 par jerome lecoq

 

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

Il y a différentes manières de lire le conte d'Andersen: «Le Vilain Petit Canard», ce pauvre oiseau menant une vie misérable jusqu'à la fin heureuse. Une façon d'interpréter cette fable est que le héros ignore d'abord sa propre identité : il n'est pas un canard, une réalité qu'il découvrira lorsqu'il rencontrera les cygnes. Une autre est qu'il est laid dans sa jeunesse parce qu'il n'est pas encore lui-même, il deviendra son vrai "lui" à mesure qu'il se développera, puis deviendra beau.

 

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Les consolations de l'existence : 17 - Le pouvoir - Le parfum (Süskind)

12 avril 2018 par jerome lecoq

 

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

Le parfum, un roman de Patrick Süskind, raconte l'histoire de Grenouille. Né illégitime, sa mère le jette dans une poubelle. Plus tard, il la dénonce, elle est exécutée. Les infirmières l'abandonnent : il mange trop et n'a pas l’odeur normale d’un bébé. Enfant abandonné, il travaille dur pour survivre.

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Les consolations de l'existence : 16 - L'héroïsme - Lord Jim

31 janvier 2018 par jerome lecoq

 

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

Lord Jim, héros de Joseph Conrad, a commis son propre péché "originel", et il passera sa vie à essayer d'oublier ou de se pardonner lui-même. Beaucoup d'entre nous vivent avec le souvenir troublant d'une action qui a marqué notre vie, en tant que victime ou en tant que coupable, un souvenir qui devient le sujet central de notre existence, une lutte pour notre estime de nous-même et notre dignité.

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Les consolations de l'existence : 15 - L'indifférence - L'étranger (Camus)

9 janvier 2018 par jerome lecoq

(Traduction de l’anglais Marie Vilain)

Par Oscar Brenifier

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

« Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. ». En présentant Meursault ainsi, dans l’Etranger, Albert Camus montre l’apathie de son héros, et nous plante au cœur de sa philosophie. Le monde n’a aucun sens, nous traversons juste la vie en automates en prétendant que les règles que nous suivons sont ancrées dans la raison, mais nous ne sommes pas dupes. Meursault ne veut pas jouer le « jeu », ou ne peut pas, petite nuance. Et il développe de l’indifférence comme consolation à sa peine.

 

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Les consolations de l'existence : 14 - Le rire - Rigoletto

20 décembre 2017 par jerome lecoq

 

(Traduction de l’anglais Marie Vilain)

Par Oscar Brenifier

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

Rigoletto est bouffon à la cour. Bossu, laid, difforme. Il est veuf et pleure toujours, des années après, la perte de sa femme adorée, irremplaçable. Et lorsque sa fille Gilda, sa seule bien-aimée, le questionne à propos de ses origines, de sa famille et de ses vieux amis, il garde le silence, sans doute rempli de honte et de ressentiment. Sa vie est triste, il se méprise. Ainsi est décrit Rigoletto, le personnage de l’opéra de Verdi.

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Les consolations de l'existence : 13 - Le futur - Pénélope (l'Odysée)

6 décembre 2017 par jerome lecoq

(Traduction de l’anglais Marie Vilain)

Par Oscar Brenifier

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

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Les consolations de l'existence : 12 - La création - Balzac

30 novembre 2017 par jerome lecoq

(Traduction de l’anglais Marie Vilain)

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

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Les consolations de l'existence : 11 - Le sens moral - Tolstoï

20 novembre 2017 par jerome lecoq

(Traduction de l’anglais Marie Vilain)

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

 

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Les consolations de l'existence : 4 - L'excitation amoureuse - Madame Bovary

10 octobre 2017 par jerome lecoq

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

Lorsque l’on est amoureux, on peut avoir des attentes, on peut apprécier ou rechercher certaines valeurs, récompenses, dévouements ou un certain sens. Mais l’une des principales caractéristiques de cette passion est l'excitation, une forme d'intoxication ou d'ivresse, à la fois de l'esprit et du cœur. Gustave Flaubert, dans Madame Bovary, nous propose une description classique de ce phénomène. Le comportement de son héroïne est tellement classique qu'il a même donné naissance à un concept: le bovarysme. Cela décrit une certaine tendance à s’échapper de la réalité en s'imaginant comme le héros ou l’héroïne d'une romance, plutôt farfelue et déconnectée de la factualité d'une situation objective.

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Les consolations de l'existence : 3 - Être immortel(e) - Dorian Gray

9 octobre 2017 par jerome lecoq

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

On est informé assez tôt sur l’avenir de Dorian Gray : « Il est d’une nature simple et belle. Ne le gâtez pas. N’essayez pas de l’influencer. Votre influence serait mauvaise. » Mais l’être humain n’est pas fait pour perdurer dans l’enfantillage ou au paradis. Ainsi notre héros découvre la réalité. Le plaisir des sens, le pouvoir de séduction, le frisson de la gloire, la multitude d’amours. Mais également l’inévitable vieillissement et la mort, le déclin de la grâce, l’orgueil et l’humiliation, la trahison et la jalousie, la colère et la haine, la confrontation au mal.

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Les consolations de l'existence : 2 - Être reconnu(e) - Martin Eden

5 octobre 2017 par jerome lecoq

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

Martin Eden, le héros du roman de Jack London, est un jeune homme pauvre, sans instruction, c’est un matelot. Une rude vie en mer faite de labeur éreintant, de brutalités des chefs, d’ivrognerie et de bagarres. Il rencontre Ruth, jeune, riche et belle, une étudiante en littérature. Il tombe amoureux d’elle, et de la culture à laquelle il n’a jamais eu accès. Il décide de devenir écrivain, avec Ruth comme guide. Mais elle décline ses avances puisqu’il ne peut lui garantir de confort matériel.

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Les consolations de l'existence : 1 - Être aimé(e) - Cendrillon

5 octobre 2017 par jerome lecoq

L’être humain souffre. De ses limites, de sa finitude, de la distance entre son être et ses aspirations, de la fracture de son être, éclaté entre diverses aspirations ou pulsions, de la tension entre son individualité et son entourage. Pour compenser, pour traiter sa douleur à défaut de la guérir, nous nous inventons des consolations, diverses manières d’exister qui nous permettent de survivre existentiellement. Certes, on peut aussi nommer cela « projet de vie » ou « manière d’être ». Nous le nommons consolation. Et nous relisons divers auteurs dans cette perspective, afin de comprendre comment chacun de nous se console, chacun à sa façon.

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